vendredi 29 mai 2009

Éduc alcool

Cette image qui en fît réagir plus d’un lors de sa diffusion est des plus frappantes. En effet, l’image en tant que tel est percutante tout en étant très réaliste. On comprend grâce à cette campagne d’affichage tout le sens de l’expression : une image vaut mille mots.

Comme à la base cette publicité était destinée aux établissements d’éducation, les créateurs devaient se donner comme mission de sensibiliser les jeunes aux dangers du calage et à ses conséquences. C’est en faisant appel à leurs émotions et en créant un espèce de climat de panique pour décourager les jeunes tentés de vouloir participer à ce genre de concours qu’ils ont atteints leurs objectifs. Je pense que de montrer les vrais conséquences des concours de calages donne tout le poids nécessaire à cette campagne qui à la fois montrent très bien les conséquences d’activités de ce genre qui souvent sont très peu connus par le groupe ciblé et du même fait met une image sur les légendes urbaines que les jeunes se racontent entre eux après une soirée ou le calage était à l’honneur.
Dans l’ensemble, cette publicité imprimée destinées aux écoles nous démontre par sa brutalité et la clarté de ses propos, qu'elle est un excellent moyen de dissuasion qui devrait sensibiliser les étudiants aux dangers de tels pratiques.

CPAVIH, Diesel Marketing




Cette création de diesel marketing nous démontrent très bien que la simplicité peut être gagnante quand elle est bien utilisée. En effet, dans cette publicité sur le sida, l’image simple du jeu du bonhomme pendu est utilisée de façon remarquable. En premier lieu, elle image bien le fait que le sida tue par l’image du pendu. De plus, il y a un retour sur la cause, car le mot sida est partiellement écrit dans le contexte du jeu de mot et est facilement identifiable à l’image. Dans le même sens, l’utilisation du slogan : le sida tue encore est très simple, mais du même fait très percutant par son lien avec le pendu.

Cette publicité viens encore une fois faire appel à nos souvenirs à cause du pendu, et de plus elle permet de simplifié une maladie qui est parfois plutôt vague et souvent très lourde en sens. La couleur aussi est très importante dans cette publicité. Comme c’est une maladie qui se transmet essentiellement par le contact sanguin, le rouge est très souvent associé au VIH. Ce choix de couleur était donc un choix primordial afin de bien imagé la maladie et faire un rappelle sur les rubans rouge identifié à la cause du VIH. C’est encore une fois une belle façon de bien intégrer le sujet à la publicité imprimé. Ce message fait appel à nos émotions et le sujet est bel et bien le héro ce qui donne beaucoup de poids à la campagne.


Deuxième exemple de cette campagne avec rapelle de la couleur rouge.

Greenpeace


Dans cette publicité, je crois que Greenpeace à trouvé une façon très efficace de faire passer son message. En effet, le fait d’utiliser le petit chaperon rouge, un symbole connu de toutes les générations, pour nous parler des coupes à blanc c’est tout à fait génial. L’image que nous avons tous en tête en pensant au conte du petit chaperon rouge est celle d’une forêt dense et menaçante. Celle présenté ici par Greenpeace nous donne vraiment l’image d’une région où la déforestation à brisé l’imaginaire de tous les enfants. Ce sont tous ces éléments qui nous conduisent à un slogan révélateur : Vous ne voulez pas avoir à raconter cette histoire à un enfant … voulez vous ?


Avec ce slogan, tous les adultes et même tous les enfants ne peuvent qu’être sensibilisé par une image si bien représenté par un personnage qui leurs est familier. Le fait que nous association quelque chose de connu et duquel nous sommes attachés à une grande cause double le poids de cette campagne. Il fait appel à notre sensibilité ainsi qu’à nos émotions afin de faire réagir les gens à la coupe à blanc. Si nous ajoutons le côté bande dessiné de cette image, nous avons encore ici une image de notre jeunesse qui nous est enlevé. Comme si à cause de l’insouciance humaine, même nos plus beaux souvenirs d’enfance et notre imaginaire pourrait ne pas être les même pour les générations futures.